2018/2019 . Archives Jeunesse .

Jeudi 11/10/2018
Jean Jean ou on a pas tous la chance d’être cool

Cie Trou de Ver ASBL
Pour les 5-6-7 secondaires

  • Mention pour la pertinence du propos et la qualité artistique aux Rencontres Théâtre Jeune Public 2017.

Si la vie a mal commencé pour Jean Jean (prénom : Jean, nom : Jean), elle ne s’est pas arrangée par la suite. Dans l’existence de Jean Jean, il ne se passe rien ou, franchement, pas grand-chose … A part quelques échanges avec ses parents qui débordent d’amour et de compréhension à son égard, sa vie est nulle et totalement insipide. Personne ne fait attention à lui. Il a beau faire tout et n’importe quoi, rien n’y fait. A croire qu’il est invisible. Il en arrive même à douter d’exister ! Heureusement, il a deux amis qui, eux, ont la chance de mener une existence formidable : Claire, «lafillelapluschiantedelécole» et  Arthur, «lemeclepluscooldelécole».

Quelque chose doit se passer pour que Jean Jean existe aux yeux des autres et ce dernier est prêt à tout pour que ça change. Entre « cool-attitude », désarroi, discours mégalos ou propos autocentrés, les scènes vont surfer sur le comique de situations hautes en couleur et le spectacle, rythmé par des chansons, du rap, du slam, va nous faire naviguer sur des eaux miroitantes, là où se reflètent l’image troublée de soi et le regard déformé des autres …

Texte : Axel Cornil  –  Mise en scène : Valentin Demarcin  –  Avec Brice Mariaule, Marie-Charlotte Siokos et Vincent Van Laethem.

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DIMANCHE 28/10/18 – 15H30
Dans le cadre de la Petite Enfance en Fête
LES TAMBOURS DU BURUNDI >5 ans

En 2014, les Tambours du Burundi ont été reconnus « Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité » par l’UNESCO. Instruments à la fois populaires et vénérés, ils incarnent depuis la nuit des temps une sorte de lien mystique entre un pays et son peuple qui les considère comme un élément identitaire fondamental.

Cet art bien vivant est encore aujourd’hui perpétué par les Batimbos, le lignage des tambourinaires dans un surprenant et pacifique mélange ethnique hutu-tutsi.

Le spectacle est tissé de rythmes, de chants, de danses guerrière dans lesquelles se mêlent gravité et fantaisie. Il fascine par son éblouissement rythmique entre formalisation et spontanéité, et son affolante énergie proche de la transe traduisant l’exubérance naturelle, la joie et la volonté de vivre de tout un peuple.

Ndayezeye Jean De Dieu : tambourinaire  –  Akimana Blaise : tambourinaire, répétiteur  –  Mugisha Kevin : tambourinaire, répétiteur  –  Karyugenze Pierre : clavier, tambourinaire.

Une organisation du Centre Culturel et du Service Petite Enfance, grâce au soutien de la Commune de Bertrix.

Pas de réservations et paiement à l’entrée le jour de la fête.
Entrée fête seule : 2 euros – Entrée fête + spectacle : 5 euros

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DIMANCHE 25/11/18 – 15H00
ZINZIN 

Le nouveau spectacle d’ANDRÉ BORBÉ est COMPLET
Dès 3/4 ans  –  Maximum 110 personnes

Léopold parle sans cesse de son chien Zinzin. Les deux amis sont inséparables, même si Zinzin fait beaucoup de bêtises et que Léopold se fait gronder par sa faute. Mais à vrai dire, son chien, personne ne l’a jamais vu !

Après « Les tympans pimpants », un premier spectacle destiné aux petits, André Borbé et ses deux comparses musiciens ont eu envie de se lancer un nouveau défi : raconter, au fil d’un spectacle, une histoire ponctuée de chansons, de musiques, de sons et de dessins réalisés en direct.

André Borbé : chant, guitare, narration  –  Hervé Borbé : claviers, dessin  –  Patrick Schouters : bruitages, gestion vidéo  –  Romina Pace : mise en scène.

Après le spectacle : goûter gratuit offert par la Ligue des Familles de Bertrix. Animations gratuites « Jeux géants » et « Espace lecture jeunesse ».

Un spectacle organisé par le Centre Culturel en partenariat avec la Ligue des Familles et la Bibliothèque publique de Bertrix.

Réservations au Centre Culturel au 061 41 23 00
6 euros/enfants et 12 euros ados/adultes

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MERCREDI 12/12/18 – 14H30
LA LECON DE DANSE  –  SUPERSKA

Dès 5 ans – Maximum 150 personnes

Conçu sur mesure pour le jeune public, le spectacle musical et dansant, entre jazz, ska, calypso et rock, fait la part belle à la créativité, aux jeux et à la participation active du jeune public.

Véritables distributeurs de bonne humeur, irrésistiblement énergiques, débordants d’imagination et généreux, les musiciens sont prêts à tout pour leur donner la banane.

Entre improvisations habiles et thèmes entraînants, l’univers du groupe est spontané, festif et humoristique. Sur scène, la joie véhiculée est contagieuse.

Antoine Dawans : trompette, animation, danse  –  Antoine Lisoir : saxophones (baryton, alto), danse  –  Quentin Nguyen : claviers, animation, danse  –  Edouard « Doudou » Cabuy : batterie, animation, danse  –  Thibaut Nguyen : basse, danse.

Après le spectacle : atelier créatif en partenariat avec le Service Petite Enfance.

Une organisation du Centre Culturel et de la Bibliothèque publique en partenariat avec les Accueils Temps Libres et le Service Petite Enfance. Avec le soutien de la Commune de Bertrix.

Réservations au Centre Culturel  au 061 41 23 00
6 euros/enfants et 10 euros ados/adultes

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Jeudi 29/11/2018
Chacun son rythme

Guide d’utilisation de l’AEJDG à l’usage des plus jeunes !
Un spectacle du projet Cryotopsie
Pour les 3-4 secondaires

  • Prix de la Ministre de l’Enseignement secondaire Marie-Martine Schyns et coup de cœur de la presse aux Rencontres Théâtre Jeune Public de Huy 2017.

Deux jeunes conférenciers dont les vêtements semblent dater des années 90 : Gustave le scientifique, docteur en AEJDG, garçon coincé qui vit encore chez sa mère et Véronique qui s’occupe de la technique et des détails pratiques, vont nous dire en une heure, tout ce que les jeunes doivent savoir sur l’Appareil d’Echange Jouïstique et de Développement Génotype, communément appelé l’AEJDG. Equipés d’un vélo d’appartement pour le garçon (le cyclum) et d’un appareil de step pour la fille (le marchorum), ils donneront un petit cours d’éducation sexuelle sans jamais utiliser le mot sexualité. Le casque de cycliste fait office de protection, les pistons de la machine sportive illustrent les aspects plus techniques … Sans jamais être vulgaire ni choquante, la pièce regorge d’allusions à ces transformations hormonales et ces échanges charnels qui intriguent, effraient ou obsèdent les adolescents. « Chacun son rythme » distille des messages salutaires sur le respect de son corps et du corps de l’autre, il aborde des problématiques complexes telles que « peut-on photographier quelqu’un sur son marchorum ? » ou « l’importance de ne jamais forcer personne à se servir de ses appuis pédestres gamétiques ». En bref, ce cours d’éducation sexuelle hilarant, déguisé en conférence scientifique, désamorce une foule de questions taboues sur l’anatomie des garçons et des filles, le plaisir, l’homosexualité, la pornographie ou encore la pratique illégale des « photos volées », phénomène qui se répand comme un feu de poudre chez les ados depuis l’existence des téléphones portables et des réseaux sociaux. Dans cette métaphore absurde de la sexualité, toutes les probabilités sont envisagées, y compris celle de la tendresse.

Texte et mise en scène : Alexandre Drouet  –  Avec Sandrine Desmet et Nathan Fourquet-Dubart.

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Lundi 14 et Mardi 15/01/2019
Truelle destin ! … une sueur d’espoir

Cie En chantier(s) asbl
Pour les 1-2 secondaires
Pour les 5-6 primaires

  • Mention pour la pertinence du propos et la qualité artistique aux Rencontres Théâtre Jeune Public de Huy 2017.

On peut travailler à la truelle et livrer un ouvrage ciselé. La preuve avec Truelle destin et ses deux ouvriers en bâtiment. Ciccio aux mains noires rencontre Victor aux mains blanches. L’un fuit l’Italie et « cherche travail », l’autre aime son labeur et les chantiers bien propres. Deux solitudes que même la langue sépare.  Une histoire simple et belle comme le sont les rencontres improbables. Truelle destin utilise les codes d’un vrai chantier de construction : les retards, les succès, les échecs mais aussi les rires, les tensions, la solidarité. Sur ce petit chantier, les mains sont tout : elles miment, travaillent, indiquent, se serrent et peuvent même soigner. Au milieu des matériaux et d’une vie qui semble vide de sens, se dégage une idée simple et forte : la transmission d’un geste, d’une façon. Comment transmettre quand on ne parle pas la même langue ? Quelles frontières s’abolissent quand les hommes sont au travail ? Nourris de leurs histoires familiales et d’exercices d’impro, les acteurs François Berardino et Olivier Luppens ont créé un spectacle à la Laurel et Hardy – un grand costaud et un petit freluquet – duo clownesque qui n’en aborde pas moins des thèmes sérieux comme l’immigration, l’amitié, la maladie.

Ces thèmes seront abordés avec les élèves dans le cadre d’une rencontre avec une personne migrante, rencontre organisée en partenariat avec le Crilux (Centre régional d’intégration du Luxembourg). Ce temps est en lien direct avec le spectacle et permettra de saisir tous les messages sur l’immigration. De même, lors d’ateliers philo en aval du spectacle, ateliers soutenus par l’ASBL Annoncer la couleur et organisés en partenariat avec la Bibliothèque publique de Bertrix, les élèves pourront se questionner sur les différentes problématiques du spectacle.

  • Jeudi 10/01/2019 : Rencontre des classes avec une personne issue de l’immigration.
    Du 16 au 24/01/2019 : atelier philo pour les classes (maximum 20 animations d’une heure) avec Sarah Gaillet, metteuse en scène du spectacle.

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